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07/05/2007
Edith Piaf
L'accordéonniste
La fille de joie est belle
Au coin de la rue là-bas
Elle a une clientèle
Qui lui remplit son bas
Quand son boulot s'achève
Elle s'en va à son tour
Chercher un peu de rêve
Dans un bal du faubourg
Son homme est un artiste
C'est un drôle de petit gars
Un accordéoniste
Qui sait jouer la java
Elle écoute la java
Mais elle ne la danse pas
Elle ne regarde même pas la piste
Et ses yeux amoureux
Suivent le jeu nerveux
Et les doigts secs et longs de l'artiste
Ça lui rentre dans la peau
Par le bas, par le haut
Elle a envie de chanter
C'est physique
Tout son être est tendu
Son souffle est suspendu
C'est une vraie tordue de la musique
La fille de joie est triste
Au coin de la rue là-bas
Son accordéoniste
Il est parti soldat
Quand y reviendra de la guerre
Ils prendront une maison
Elle sera la caissière
Et lui, sera le patron
Que la vie sera belle
Ils seront de vrais pachas
Et tous les soirs pour elle
Il jouera la java
Elle écoute la java
Qu'elle fredonne tout bas
Elle revoit son accordéoniste
Et ses yeux amoureux
Suivent le jeu nerveux
Et les doigts secs et longs de l'artiste
Ça lui rentre dans la peau
Par le bas, par le haut
Elle a envie de chanter
C'est physique
Tout son être est tendu
Son souffle est suspendu
C'est une vraie tordue de la musique
La fille de joie est seule
Au coin de la rue là-bas
Les filles qui font la gueule
Les hommes n'en veulent pas
Et tant pis si elle crève
Son homme ne reviendra plus
Adieux tous les beaux rêves
Sa vie, elle est foutue
Pourtant ses jambes tristes
L'emmènent au boui-boui
Où y a un autre artiste
Qui joue toute la nuit
Elle écoute la java...
... elle entend la java
... elle a fermé les yeux
... et les doigts secs et nerveux ...
Ça lui rentre dans la peau
Par le bas, par le haut
Elle a envie de gueuler
C'est physique
Alors pour oublier
Elle s'est mise à danser, à tourner
Au son de la musique...
...
ARRÊTEZ !
Arrêtez la musique ! ...
11:00 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Jean-Jacques Goldman
La vie par procuration
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle vit sa vie par procuration
Devant son poste de télévision
Lever sans réveil, avec le soleil
Sans bruit, sans angoisse, la journée se passe
Repasser, poussière, y a toujours à faire
Repas solitaire, en point de repère
La maison si nette, qu'elle en est suspecte
Comme tous ces endroits où l'on ne vit pas
Les êtres ont cédés, perdu la bagarre
Les choses ont gagné, c'est leur territoire
Le temps qui nous casse, ne la change pas
Les vivants se fanent, mais les ombres pas
Tout va, tout fonctionne, sans but sans pourquoi
D'hiver en automne, ni fièvre ni froid
{au Refrain}
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s'étale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
{Refrain partiel:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Des crèmes et des bains qui font la peau douce
Mais ça fait bien loin que personne ne la touche
Des mois des années sans personne à aimer
Et jour après jour l'oubli de l'amour
Ses rêves et désirs si sages, si possible
Sans cri, sans délires sans inadmissible
Sur dix ou vingt pages de photos banales
Bilan sans mystères d'années sans lumière
{au Refrain}
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s'étale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
{Refrain partiel:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
Elle apprend dans la presse à scandale
La vie des autres qui s'étale
Mais finalement de moins pire en banal
Elle finira par trouver ça normal
{Refrain partiel:}
Elle met du vieux pain sur son balcon
Pour attirer les moineaux les pigeons
10:53 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Vitaa
VITAA
A FLEUR DE TOI
Les jours passent mais ça ne compte pas
J'ai tant de mal à vivre, ivre
De ce parfum si différent du tien
Pire, j'ai compté chaque minute qui me retient à lui
Comme si j'étais ma propre prisonnière
Ca fait bientôt un an qu'il m'a sauvé de toi
Souvent je me demande où j'en serais pour toi
Souvent je me demande ce que tu fais, où tu es, qui tu aimes...
Sors de mes pensées
J'ai changé d'adresse, de numéro merci
J'ai balancé tes lettres et tes défauts même si
J'ai fait semblant d'avoir trouvé la force
Je garde au plus profond de moi tout c'que tu m'as aimé
{Refrain:}
J'essaye de t'oublier avec un autre
Le temps ne semble pas gommer tes fautes
J'essaye mais rien n'y fait je ne peux pas, je ne veux pas,
Je n'y arrive pas, je ne l'aime pas comme toi
J'essaye de me soigner avec un autre
Qui tente en vain de racheter tes fautes
Il semble si parfait mais rien n'y fait je capitule,
Je ne peux pas je ne l'aime pas comme toi
Lui, il a tenté de me consoler
Même s'il n'a pas tes mots ni ton passé
C'est vrai mais il n'a pas ton goût pour la fête,
Pour la nuit pour les autres, pour tout ce que je hais
Il a séché toutes mes larmes, tu sais
Il a ramassé tes pots cassés
Et il a réglé tous tes impayés, tes impostures, tes ratures
Tout ce que tu m'as laissé
Il m'aime comme un fou et me connaît par coeur,
Il me dit je t'aime parfois durant des heures
Mais il ne sent pas ton odeur
Pourquoi je te respire dans ses bras
Sors de mes pensées
{au Refrain}
Je ne l'aime pas comme toi
Dis-moi seulement pourquoi ?
Tu me restes comme ça...
Je veux t'oublier
Reprends tes rêves et disparais
Car je veux l'aimer comme toi...
10:45 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Céline Dion
Céline Dion
JE T'AIME ENCORE
Ici l'automne chasse un été de plus
La 4L est morte, on a repeint la rue
Elisa a deux dents, petit Jean est grand et fort
J'apprends la guitare... j'en suis à trois accords
J'ai trouvé des girolles au marché ce matin
J'aimerais vivre à Rome... oh j'aimerais bien
J'ai planté des tulipes, mais elles tardent à éclore
C'est tout je crois... oh oui : je t'aime encore
Mais où es-tu ?
Si loin sans même une adresse ?
Et que deviens-tu ?
L'espoir est ma seule caresse
J'ai coupé mes cheveux... enfin dirais-tu !
Ça m'a fait bizarre, mais j'ai survécu
On m'invite, on me désire
Et je danse et je sors
Mais quand je danse.... je t'aime encore
Mais où es-tu ?
Si loin sans même une adresse ?
Et que deviens tu ?
L'attente est ma seule caresse
hmmmm hammmmm
10:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Mon ange
J'ai la gorge nouée
Une porte à pousser
Tu ne dois rien savoir
De mon émoi
C' est un jour de soleil
Mais tout est triste en moi
Et je me suis juré
D' être forte pour toi
Et pourtant
Je crois, vraiment
{Refrain:}
Car, je sais que tu vas
Nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire
Illumine mon été
Je sais que tu vas nous
Quitter mon ange
Mais comment oser te toucher
J' ai si peur de voir
Mes mains trembler
Je m'assois sur ton lit
Dans toutes ces vagues de plis
Où tu pourrais te noyer
Pour une éternité
Je vais dire des bêtises,
Te raconter mon château,
Parler devient ma hantise,
Et s' il me manquait des mots?
Pourtant je crois, vraiment
Qu' il faudrait si peu de choses
Pour que je craque et
Que je me montre
Vulnérable enfin
{au Refrain}
Et si j'étais trop lâche
Pour voir la vérité
Et l' accepter avec courage
Comme toi tu le fais
Car, je sais que tu vas
Nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire
Illumine mon été
Je sais que tu vas tout
Quitter mon ange
Et si loin de moi t' envoler...
{Refrain:}
Je le sais que tu vas
Nous quitter mon ange
La clarté étrange de ton sourire
Illumine mon été
Je sais que tu vas nous
Quitter mon ange
Mais comment oser te toucher
J' ai si peur de voir
Mes mains... trembler
10:44 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note





